Depuis jeudi, beaucoup de travail sur le son : découper, trier, mixer...

Comme ma journée de travail se termine généralement vers 22h30, j'ai pu profiter un peu de la Fête dans la Ville. Surtout TORO qui m'a emmené dans un autre monde, au milieu d'une feria remodelée exorcisant la cruauté de la corrida pour ne garder que le plaisir de courir dans tout les sens quand le taureau de 2m de haut vous fonce dessus.

Jeudi matin au plus tard, je dois fournir un extrait du film au CRIJ. Difficile de faire un choix, sachant que je n'ai pas encore tous les matériaux en mains... (la voix de la promeneuse, quelques coups de guimbardes...) Je vais faire avec les moyens du bord.

Aujourd'hui j'ai trouvé le fil de ce qu'on va appeler la "bande-annonce". Il ne reste plus qu'à...

Un film, c'est du temps. C'est un morceau de temps.
Le montage, c'est reconstruire le temps.
Ce ne sont pas juste des images qui se succèdent. C'est un rythme. Ce sont des choses qui se glissent dans les ellipses. Des non-dits qui s'immissent. C'est un trajet, un parcours. Un début, une fin. Et le reste. Tout ce qui trouve sa place au milieu. Alors comment faire pour mener le spectateur sur ce chemin, être sûr que l'intention n'est pas trahie ?

Ce soir, petite sortie "travail" : Les Chansons d'amour de Christophe Honoré. Décidément j'aime beaucoup ce qu'il fait ce monsieur.