Depuis la présentation des premières images, quelques commentaires encourageant ici-même ou par e-mail. Ca m'aide à garder la motivation pour la suite !

Le fait de monter cette "bande-annonce" m'a permis... comment dire ? ... de "linéariser" le film. Enfin, d'avoir une vision du film dans le temps, dans une continuité, avec un début, une évolution, une fin. Ce n'était pas si facile que ça, face aux plans et aux sons posés les uns après les autres, les uns sur les autres, sur les lignes du logiciel de montage. Je retrouve là encore l'idée que l'élément invisible mais principal d'un film, c'est le temps.

Week-end passé dans une cabine de douche, le micro suspendu à la porte, les guimbardes et différents accessoires posés sur un tabouret dans un coin de la cabine, les mots de la promeneuse scotchée à la porte vitrée. Beaucoup de respirations - (le chant des oiseaux du jardin) - des longs morceaux inspirés à la guimbarde... les lèvres abîmées, le doigt amoché par la ficelle de traction du mukkuri, la gorge sèche. Et à la fin, le travail sur la voix. Pas facile. J'avais déjà fait plusieurs tentatives, il y a presque un an déjà, mais ça n'allait pas. Je savais un peu plus aujourd'hui ce que je voulais. Une voix en murmures, comme un secret qu'on transmet. Une voix qui se fond dans l'ensemble mais sait se faire entendre. Nous verrons ce que ça donne...

Plein de choses en tête qui empêchent un peu d'avancer en ce moment... un Rapport Final à rendre en fin de semaine, concernant la bourse Capital Avenir que j'ai reçue pour ce projet ; et puis la demande d'aide à la création d'entreprise, qu'il faudra bien que je termine un jour, et tant qu'à faire, le plus tôt possible.