Rentrée en France depuis le 4 septembre. Réadaptation brutale à l'atmosphère un peu lourde qui règne ici... après l'insouciance norvégienne.

J'avais repéré quelques petites choses qui me gênaient dans le film, alors j'ai travaillé aux modifications. Quelques casse-tête, mais finalement ça a été assez rapide. Puis... plus dur : la traduction des poèmes d'Ivar en français. Il fait partie du 1/4 des Norvégiens qui utilisent la langue nynorsk alors que j'ai appris l'autre langue, le bokmål. Mais ayant vécu dans une région où règne le nynorsk, je peux encore me débrouiller. Par contre, Ivar parle un dialecte très local que j'ai beaucoup plus de mal à comprendre. Ajoutez à cela qu'il s'agit de poésie... et vous verez que tout cela n'est pas facile.
De toute façon, comme je l'avais déjà dit ici, l'important, dans ce que dit Ivar, c'est sa voix et son souffle. Alors je vais traduire ce que je peux, ça donnera quelques pistes aux spectateurs français. Mais la compréhension de ce qu'il dit n'est pas primordiale.

Pour ce qui est de la voix de l'eau : c'est la voix de l'eau. C'est tout. Si je la traduis, on s'attachera plus à ce qu'elle dit qu'à sa fluidité, sa violence ou sa flânerie. Alors ça restera comme ça.

Quelques envois de copie du film à des festivals. On verra ce que ça donne...

Et bientôt, samedi et dimache, la première française de Les montagnes ne sont pas des montagnes au Festiv'art, à Amiens !!

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